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BANQUES ALIMENTAIRES QUÉBEC soutient et représente près de 20 membres Moisson et 1 050 organismes d'aide alimentaire à travers les régions du Québec, le tout dans la recherche d’alternatives durables pour contrer la faim et la pauvreté.

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  • BANQUES ALIMENTAIRES QUÉBEC revoit son fonctionnement afin de répondre aux besoins grandissant d'aide alimentaire et mieux servir ses membres. Prochainement une gamme complète de services seront adressés aux membres, selon leur catégorie.

"BAQ" à Nouvelles
Infolettre | Avril 2010

BOUCAR DIOUF, CONTEUR

Lors d'une récente entrevue, Boucar Diouf nous a confié une histoire que nous vous invitons à visionner.

UN PREMIER BAQ À NOUVELLES© SOUS LE SIGNE DES RÉGIONS

Voici la première édition du BAQ à nouvelles©, le bulletin de l’aide alimentaire au Québec. Ce premier numéro produit par BANQUES ALIMENTAIRES QUÉBEC (BAQ), s’inscrit dans une optique de parution trimestrielle. À chaque saison, nous cognerons à votre porte pour vous donner des nouvelles des membres, de nos partenaires et collaborateurs, pour parler d’actualité et vous informer. Pour le printemps, nous mettons l’accent sur les régions. Vous trouverez des informations statistiques, les « Capsules Moisson » vous présenteront le quotidien des membres ; des histoires qui leur ressemblent, à l’image du dynamisme qui les habite. Le tout ponctué de témoignages touchants et de nouvelles en vrac.

Ce premier numéro nous tient à cœur ; nous remercions Boucar Diouf de le souligner intelligemment avec des mots… qui vont droit au cœur ! Nous espérons que d’autres personnalités continueront à se joindre à nous pour célébrer cet élan senti à travers tout le Québec, à vouloir bâtir un monde meilleur, un monde où tous tentent de conserver leur dignité malgré les moments difficiles. Car il faut le dire, quand vient la crise, les banques alimentaires sont aux premières loges ; mais si elles gèrent, distribuent et donnent des denrées, elles sont aussi là pour développer, pour construire. Les « Capsules Moisson » en témoigneront. Vos suggestions et vos commentaires sont précieux. La nouvelle n’est pas statique, elle prend source là où il y a quelque chose à dire, à raconter. Nous comptons donc sur vous chers lecteurs, pour alimenter notre discours. Produire un bulletin est laborieux et nos effectifs restreints ; ainsi nous invitons écrivains et journalistes à se joindre à nous.

Pourquoi parler des régions dans ce premier numéro ? Ce qui m’a frappé en discutant avec les DGs des membres Moisson en région, c’est le fait que chacun s’entend pour dire que loin des grandes centres, on n’a pas le choix que de tout faire ou presque. Pas le choix que de répondre à une multitude de demandes, même si parfois cela veut dire sortir de son cadre de travail. Une DG me disait récemment : « quand vient quelqu’un qui est dans un état de crise, on peut pas le laisser partir comme ça, on lui donne de quoi se nourrir c’est certain, mais ensuite, on le réfère ». Si une des activités principales d’une banque alimentaire est le dépannage d’urgence, n’en demeure pas moins qu’en milieu rural, dans les banlieues, les « petites » villes, on la conjugue souvent de multiples façons. La réalité hors métropole est tout simplement différente, elle est distincte. C’est pour cette raison que nous avons choisi, avec ce premier numéro, de parler régions. Nous traiterons d’urbanité dans une prochaine édition.

Il est question également du don dédié et de comment des entreprises comme Catelli ou Agropur associée à la Fédération des producteurs de lait du Québec, s’y prennent pour « dédier » des produits aux banques alimentaires. Bref, un « bac » bien rempli ! Notre prochain numéro sortira avec la « belle » saison. Quoi de plus à propos pour la parution estivale de votre BAQ à nouvelles©, que de présenter des agriculteurs de chez-nous qui fournissent des produits frais aux banques alimentaires partout au Québec ! La sortie de cette édition, sous le thème « La terre qui nourrit », est prévue en juillet 2010.

En terminant, je vous invite à nous faire parvenir vos idées et suggestions. Merci de nous lire et à très bientôt.

Louise Larivière,
Directrice des communications

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L’AIDE ALIMENTAIRE DANS LES RÉGIONS



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CAPSULES "MOISSON"

MOISSON BEAUCE
Un bel exemple d’entraide en région !
Nicole Jacques est directrice chez Moisson Beauce depuis juillet 2009. Sa fougue et son désir de voir la banque alimentaire atteindre une vitesse de croisière sont encore palpables. En 1999, la banque alimentaire aidait 16 524 personnes. En 2009, soit dix ans plus tard, le chiffre a plus que doublé : 39 264 personnes, dont 11 500 enfants ont eu recours à Moisson Beauce. Le tri de la nourriture et le travail de distribution se font toujours au même endroit qu’en 1999. Le besoin d’agrandir est donc criant et avec 41% d’augmentation cette année en aide d’urgence, le temps presse.

Les sources de financement sont restreintes, il y a le gouvernement bien sûr, mais c’est trop peu. Nicole dit devoir conjuguer avec un fait associé à l’éloignement: « étant en Beauce, nous sommes loin des centres de distribution et les coûts de transport demeurent élevés ». Par le biais de BANQUES ALIMENTAIRES QUÉBEC, Moisson Beauce bénéficie d’un système de partage alimentaire national établi selon un pourcentage. « Quoique la distribution des denrées provenant de ce programme soit appréciée, parfois on a besoin de plus » souligne-t-elle. Le problème de l’approvisionnement reste une préoccupation de tous les jours et la question d’entreposage y est associée.

La FONDATION MOISSON BEAUCE – statut officiel de la banque alimentaire, a donc décidé de se prendre en main. Avec le concours de CONSTRUCTION ROBERT BERNARD, une entreprise locale, l’organisme fait tirer une maison unifamiliale d’une valeur de 170 000 $ ; les profits serviront à agrandir l’entrepôt. « Cela ne règle pas la question de l’approvisionnement, mais en tous les cas, nous serons plus à l’aise et plus efficace pour répondre aux demandes qui elles augmentent », ajoute Nicole Jacques.

Bravo à toute l’équipe pour cette initiative!

PARTICIPER AU TIRAGE
Les billets sont disponibles à l’adresse suivante : BeauceImmo.com. Il est possible de visiter la maison sur Construction-RB.qc.ca. Le tirage aura lieu le 7 juin 2010 à 20H00 au Club de Golf de St-Georges à l'occasion du tournoi de golf de Moisson Beauce qui fête cette année ses 15 ans de service dans la communauté.

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MOISSON ESTRIE
L’inclusion sociale par l’accès à la culture
L’idée des 'Cultures du coeur' a pris forme à Moisson Estrie. Gilles Duquette y était alors directeur général. Il a depuis quitté son poste, pour se concentrer sur les projets de développement au service des utilisateurs de Moisson Estrie, dont les 'Cultures du coeur'.

Homme pour qui la lutte à l’exclusion sociale représente un mode de vie, Gilles a un regard global sur la pauvreté. « Ce n’est pas juste une question de bouffe » dira-t-il, faisant allusion aux services de dépannage alimentaire d’urgence offerts par Moisson Estrie. Il parlera avec enthousiasme du « Bistr’elle » situé dans l’édifice qu’occupe la banque alimentaire, un bistro pour les femmes, toutes celles qui vivent des moments difficiles ou tout simplement, qui ont besoin d’un répit. « Les repas sont cuisinés par un chef, le menu est attrayant et c’est l’occasion pour ces femmes de développer un réseau ». Gilles a une dizaine de projets en tête, et la culture est certainement un axe qu’il privilégie. « Sortir pour s’en sortir, voir du beau, entendre de la musique, aller au théâtre..., c’est aussi important que nourrir son corps, en tous les cas, ça contribue à vouloir se sortir de l’impasse » ajoutera-t-il.

Le prix, l’éloignement, le manque d’information, d’intérêt, sont des facteurs qui contribuent à l’exclusion sociale. L’association 'Cultures du coeur' en Estrie travaille donc avec des partenaires culturels locaux qui donnent des billets de spectacle, qui aident au transport, le tout fait dans le cadre d’une aide alimentaire. Pour Gilles Duquette, avoir accès à la culture, le temps d’une représentation, d’une soirée, peut donner envie de vouloir améliorer une condition précaire.

Gilles Duquette a été directeur de Moisson Estrie pendant 20 ans ; il est membre fondateur de BANQUES ALIMENTAIRES QUÉBEC et fut le président du CA pendant 5 ans. Il est responsable de 'Culture du Coeur' en Estrie.

Inspirée des ‘Cultures du cœur’ en France, l’association québécoise des cultures du cœur a obtenu ses lettres patentes en février 2008. Un réseau québécois des 'Cultures du Coeur' est en place afin d’aider des milliers de personnes à travers tout le Québec, à avoir accès à la culture. Bravo Gilles !

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MOISSON KAMOURASKA
Y’a d’la santé dans l’air : quand la relève jardine et prend à coeur ce qu’il y a dans son assiette !
C'est grâce au soutien financier du regroupement local de partenaires intersectoriels « Kamouraska en forme », que Moisson Kamouraska vient de pénétrer le milieu scolaire au niveau du primaire et peut aujourd’hui offrir des ateliers de vermicompost, semis, jardins ainsi que différentes formations sur la saine alimentation aux enfants !

La directrice de l’organisme, Maryse Lizotte, est fière de sa région et vante l’esprit de concertation et de collaboration qui y règne. « C’est formidable de constater à quel point nos idées de développement sont appuyées par des partenaires financiers et des collaborateurs sur le terrain, cela fait toute la différence, là où une belle idée devient… réalité ».

L’exercice de « Kamouraska en forme » est double : il aide à comprendre comment la nourriture passe de la terre à l’assiette et donne envie de mieux manger ! Les élèves inscrits participent au cycle complet : on prépare le coin jardin, on plante les légumes et des fines herbes que l’on cueillera à la saison des récoltes pour ensuite, cuisiner de bons repas.

Maryse Lizotte n’en revient toujours pas : « On enlève littéralement l’asphalte des cours d’écoles pour la remplacer par des carrés de jardins » ! Moisson Kamouraska participe financièrement au projet, en plus de fournir la documentation.

La banque alimentaire est aussi très présente auprès des adolescents. Des repas communautaires sont organisés avec la MAISON DES JEUNES locale ; on y mange du tofu espagnol, du Chili con carne et d’autres plats exotiques. « On est très loin de la poutine et du hot-dog » déclare Maryse. Une activité amusante appelée « Boule de neige » incite également les jeunes à consommer des smooties faits à partir de fruits frais. Voilà un bel exemple de développement en région, qui en plus vise particulièrement les jeunes et les implique socialement.

Moisson Kamouraska, quand santé et relève font bon ménage !

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MOISSON LANAUDIÈRE
Solidarité régionale : à vélo et en tout temps !
Selon Sylvie Boucher, directrice générale de Moisson Lanaudière, la générosité est le trait de caractère de la communauté lanaudoise. « Dans la région, donner c’est un geste naturel » dira-t-elle. On donne par bonté, aussi par fierté et pourquoi pas, par plaisir.

L’activité 24 HEURES VÉLO est un bon exemple. En 2008, 342 participants ont enfourché leurs vélos, près de 500 en 2009. Le 24 HEURES VÉLO 2008 a été concluant : 107 495 $ ont été amassés. En 2007, on récoltait 106 000 $. La totalité de cet argent a permis à Moisson Lanaudière en 2009 d’éliminer complètement la dette hypothécaire de la bâtisse, renommée avec fierté : « Moisson Lanaudière édifice Richelieu/Famille Jean Malo ». Fait est que Monsieur Malo, homme d’affaires bien connu de la région, s’implique dans le Club Richelieu de Joliette depuis des années, que le Club a décidé d’appuyer la cause de Moisson Lanaudière, en route vers une stabilité financière.

Sylvie Boucher est sans équivoque : « les gens de la région sont très, très généreux ». Pas seulement lors d'activités ponctuelles comme le 24 HEURES EN VÉLO, mais dans le quotidien. Elle parle avec passion de ceux qui ont à cœur la mission de Moisson Lanaudière. Elle en citera quelques-uns, avec le sentiment de ne pas pouvoir tous les nommer : la Fondation Richelieu bien sûr, la radio 103,5FM toujours présente pour faire la promotion des activités et, les agriculteurs qui malgré une période où beaucoup ont dû fermer les portes, donnent généreusement la belle saison venue ! « La Grande guignolée des médias est bien organisée » ajoutera-t-elle ; Moisson Lanaudière a aussi bénéficié du soutien de géants comme Walmart et un nombre impressionnant de citoyens se mobilise pour aider, incluant les pompiers de Joliette, qui ne manquent jamais l’appel ! « Nous sommes une grande famille dans Lanaudière ; on se serre les coudes tous ensemble et quand il le faut » conclut-elle un brin d’émotion dans la voix.

Moisson Lanaudière a pour mission première de recueillir des denrées alimentaires et de les redistribuer aux organismes de la région. Mais l’organisme va au-delà de l’aide alimentaire d’urgence : à Moisson Lanaudière on parle aussi « développement » ! On collabore avec les écoles élémentaires afin d’identifier des activités visant la promotion de la saine alimentation, on travaille en concertation avec de nombreux organismes régionaux afin de mettre sur pieds des initiatives de prévention.

Bref, dans Lanaudière, on sait conjuguer le mot solidarité !

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MOISSON RIVE-SUD
Moisson Rive-Sud et l’école professionnelle Gérard-Fillion
Une initiative originale pour briser le cycle de la pauvreté !
Les jeunes adultes qui vont à l’école professionnelle Gérard-Filion sont pour la grande majorité, des chefs de familles monoparentales ou en couple avec des enfants en bas âge. Les programmes offerts sont intensifs et les étudiants inscrits doivent s’engager pour une période de 9 à 15 mois. Le taux de placement pour les gradués est de 95%. Mais avant de crier victoire, il y a le quotidien : les étudiants sont aussi des personnes avec des responsabilités familiales et auront à concilier études et travail pendant toute la durée du programme. Malheureusement, sans diplôme, les emplois qu’on leur offre sont peu rémunérés. Déjà aux prises pour la plupart avec des situations économiques et familiale précaires, certains sacrifieront l’alimentation afin de joindre les deux bouts.

La direction de l’école et Moisson Rive-Sud notait en effet que beaucoup d’entre-eux arrivaient le ventre vide, préférant nourrir leurs enfants, au détriment de leur propre santé physique. Conséquences : des résultats académiques déficients, décrochage et retour sur le marché du travail sans espoir d’avancement !

En novembre 2009, la direction de l’école et Moisson Rive-Sud décidaient d’ouvrir un comptoir alimentaire à l’intérieur de l’école, offrant ainsi aux jeunes la possibilité de recevoir un panier de denrées toutes les semaines durant leur programme académique.

Depuis l’ouverture, le directeur a constaté un changement chez plusieurs jeunes adultes et leurs familles. Il n’y a plus de cas jugés « critiques » à traiter. L’aide alimentaire d’urgence offerte sur place a eu raison de nombreux problèmes, permettant aux jeunes de terminer leur programme et ainsi, d'avoir enfin accès à des emplois mieux rémunérés. Le cycle de la pauvreté étant brisé, on peut dire : mission accomplie !

L’école s’approvisionne chez Moisson Rive-Sud une fois par semaine et possède des installations adéquates pour recevoir et gérer les denrées (réfrigérateurs et congélateurs, tablettes pour entreposer le non-périssable et glacières pour le transport). L’école répond aux normes d’hygiène et de salubrité comme les autres organismes accrédités.

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PORTRAIT D'UN DG

Maryse Lizotte n’est pas banale, comme son parcours professionnel d’ailleurs. Éloquente, passionnée, elle parle de Moisson Kamouraska avec force et poésie. Née à La Pocatière, mère et citoyenne très impliquée dans son milieu, elle a d’abord fait ses classes à…Toronto. À l’emploi d’une grande chaîne hôtelière, elle ne pouvait déjà supporter le gaspillage alimentaire, « la richesse a ses exigences et l’opulence m’était devenue insupportable » dira-t-elle. « À chaque jour, les mendiants venaient aux portes de la cuisine de l’hôtel pour récupérer les restants ; ce sont eux qui m’ont ouvert les yeux ».

Après deux années passées dans la ville reine, elle effectuait un retour au Québec, dans la région de Charlevoix. Elle a travaillé pour une Coopérative jeunesse, s’occupant principalement de décrocheurs. « En tant que mère, cela me touchait beaucoup ». Partout où elle va et travaille, Maryse Lizotte se fait remarquer par son sens de l’observation, son dynamisme à vouloir changer les choses. Et elle prendra les moyens qu’il faut pour y arriver !

En 1999, elle revient dans sa région natale : le Bas Saint-Laurent. Elle en parle d’ailleurs avec beaucoup de fierté : « La région du Bas Saint-Laurent est la région la plus concertée au Québec ». Ce qui se traduit pour Moisson kamouraska, par des projets novateurs financés par différents partenaires privés et publics. On est loin du moment où elle mit les pieds pour la première fois dans la banque alimentaire : « l’organisme fonctionnait avec 3 250 $ de CENTRAIDE, il y avait un entrepôt et un Conseil d’administration dont les membres agissaient également comme bénévoles ».

Aujourd’hui, Moisson kamouraska qui a quatre employés permanents et trois contractuels, peut compter sur l’appui de l’industrie alimentaire et des entrepreneurs locaux, de dons corporatifs importants et des partenaires solides. Pour y arriver il fallait se créer un capital de sympathie et de compréhension. Maryse s’est accrochée aux médias : « On a commencé à parler de Moisson kamouraska dans les journaux locaux et un réseautage s’est mis en place ». Résultats : le volume des denrées a commencé à augmenter et les donateurs cognaient davantage à la porte !

Tout en maintenant le fort, Maryse qui est parfaitement bilingue, était sollicitée pour représenter les banques alimentaires du Québec en Ontario. « La question identitaire ne date pas d’hier, déjà à l’époque – on parle de l’an 2000 – nous avions à nous positionner vis-à-vis nos pairs à BANQUES ALIMENTAIRES CANADA ; de retour chez-nous, il fallait le faire au sein même de notre organisme provincial, les « petites banques aux prises avec des besoins d’approvisionnement constant de denrées et les « grosses » banques, qui parlaient de développement et de concertation, un exercice intéressant ».

Elle parlera avec beaucoup d’égard des cultivateurs de la région, des jeunes qui continuent de la motiver à tous les jours.

Devenue femme politique – elle agit maintenant à titre de vice-mairesse de Saint-Pacôme (municipalité où se trouve Moisson kamouraska), Maryse insiste : « même si je m’intéresse à la politique locale et régionale, Moisson kamouraska demeure mon ancre, je veux la voir grandir et se développer pendant très longtemps ». Le projet qu’elle affectionne particulièrement en ce moment : une nouvelle bâtisse pour l’organisme !

Maryse Lizotte est une femme pour qui le travail communautaire n’a plus de secret, une professionnelle aguerrie qui connaît intimement l’appareil public. Mais au-delà des fonctions qu’elle assume avec brio, Maryse est une femme dotée de l’intelligence du cœur. On le sent dans sa voix et on le voit sur le terrain. La réussite de Moisson kamouraska lui revient en grande partie.

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LE PARTAGE ALIMENTAIRE AU QUÉBEC

BANQUES ALIMENTAIRES QUÉBEC a retenu les services de Moisson Montréal pour la gestion du partage alimentaire au Québec incluant le Système national de partage alimentaire - SNPA. Moisson Montréal reçoit compensation et s’engage à assurer un contrôle de qualité serré des produits alimentaires à partager, notamment aux quantités et poids livrés, aux dates de péremption, à la description claire du contenu et avec une attention à la qualité nutritive. Moisson Montréal s'engage également à consacrer les locaux, les équipements et la main d’œuvre nécessaires à la gestion déléguée du partage alimentaire au Québec, ainsi qu’à transmettre la compilation mensuelle des denrées à BANQUES ALIMENTAIRES QUÉBEC. BANQUES ALIMENTAIRES QUÉBEC assure la supervision du mandat de gestion de Moisson Montréal et verse à l’organisme un paiement mensuel d’honoraires.

* Extrait de l’entente officielle signée entre les deux organismes

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MOT DU PDG

Richard Decarie L'entraide... on en mange !
C'est avec plaisir que nous vous présentons enfin le BAQ à nouvelles©, un bulletin trimestriel qui s'assurera de vous garder au courant des nouvelles des banques alimentaires au Québec, au Canada – BANQUES ALIMENTAIRES CANADA ayant également son bulletin d’information – et quelque peu aux États-Unis et en Europe.

Depuis près de deux ans, BAQ travaille à consolider l’expérience de près de 25 ans des membres Moisson et autres organismes d’aide alimentaire. Comme on l’entend souvent sur le terrain, « l’entraide… on en mange ! »

Ce qui fait défaut, c’est plutôt…
…le recul nécessaire, pour mieux planifier ;
…les outils efficaces de communication, pour mieux informer ; et
…le regroupement des forces vives, pour mieux représenter.

Sous la direction de Louise Larivière et avec le soutien de Sandrine Etonde, le BAQ à nouvelles© vise justement à combler cette première lacune des communications entre toutes les régions et les grands centres urbains. Un site Web revampé et d’autres outils de communication vous seront également présentés prochainement.

Si l’année 2009 a été vécue sous le signe de la maturation des idées novatrices présentées en 2008, l’année 2010 s’annonce sous le signe de la mise en place de la « quatrième roue » du « véhicule industriel alimentaire » : les banques alimentaires. Effectivement, si les trois autres roues représentent les Producteurs agricoles, les Transformateurs et les Distributeurs/ Détaillants, vous – membres de BAQ – représentez les partenaires de l’industrie capables d’assurer le développement durable en récupérant les denrées avant qu’elle ne soient jetées – jetées au rebut (Éboueurs) : roue de secours ! – et en offrant aux autres partenaires la possibilité d’agir en citoyens corporatifs socialement responsables.

La mise en place d’une stratégie de communication efficiente, d’un système de contrôle de la qualité efficace et d’une politique de représentation proactive, permettra aux membres de mieux performer dans le champ d’expertise des opérations de banques alimentaires régionales et locales. De plus en plus, nous travaillons à augmenter les dons dédiés des entreprises, notamment par le biais du soutien des nouveaux membres de la gouvernance de BAQ dès la seconde moitié de l’année 2010.

Bonne lecture !

Ricard Décarie

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MOT DE LA MINISTRE LISE THÉRIAULT

Je suis heureuse de souligner la première parution du bulletin de l’aide alimentaire au Québec, le « BAQ à nouvelles ». Depuis plus de vingt ans, BANQUES ALIMENTAIRES QU&ÉBEC représente et soutient plus de 1 000 organismes d’aide alimentaire dans toutes les régions du Québec. Quotidiennement, ce sont des employés et des milliers de bénévoles qui font une différence concrète dans la vie de celles et ceux qui sont souvent parmi les plus vulnérables de notre société.

Votre contribution est essentielle pour un nombre croissant de Québécois. C’est d’ailleurs pourquoi, en décembre dernier, les ministres du gouvernement du Québec ont apporté une aide financière aux différentes Moissons du Québec.

Je suis convaincue que ce nouveau bulletin sera un outil précieux qui vous permettra de partager vos expériences ainsi que vos façons de faire. Cette initiative témoigne de votre volonté de mieux servir les organismes que vous représentez et c’est tout à votre honneur !

Lise Thériault

Ministre déléguée aux Services sociaux

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DONS FINANCIERS

En 2009, BAQ a conclu des ententes qui ont eu comme résultat l’octroi de dons financiers importants. Les membres Moisson et leurs organismes accrédités bénéficient directement de ces initiatives.

Voici les plus récents dons financiers obtenus en 2009

Gouvernement du Québec : des membres du gouvernement donnent 250 000 $ à même leurs enveloppes discrétionnaires. La somme recueillie a été entièrement versée aux membres de BAQ.

SAQ : la Société des alcools du Québec fait un don en argent de 200 000 $ à BANQUES ALIMENTAIRES QUÉBEC et pour le bénéfice exclusif de ses membres.

Provigo, membre du groupe Loblaw : 2 cueillettes de denrées dans les magasins participants permettent également de dépasser l’objectif de 200 000 $ en 2009 !

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LE DON DÉDIÉ

AgropurAgropur coopérative et la Fédération des producteurs de lait du Québec, ont réuni leurs efforts pour mettre en place un programme annuel de don dédié de lait. Chaque année depuis 2004, plus de 500 000 litres sont distribués à travers le Québec. Ce sont les membres Moisson de BAQ et les organismes accrédités qui se partagent le don.

L’initiative a pris forme quand les producteurs de lait (la Fédération des producteurs de lait du Québec), les transformateurs (Agropur et le Conseil des industriels laitiers du Québec), et les transporteurs, arrivèrent à un consensus : mettre en place un programme et une chaîne de production dont bénéficieraient les banques alimentaires, évitant par le fait même la destruction de certains surplus. Le marché bougeait et par surcroit, les quotas étaient rigides. C’était la bonne décision à prendre, un projet gagnant-gagnant devenu réalité !

Jean Brodeur, directeur, relations publiques et communication chez Agropur coopérative affirme que ce programme demeure la fierté de tous les intervenants qui y participent. Malgré une année difficile l’an dernier, la Fédération des producteurs de lait, le président Marcel Groleau en tête, a lancé un appel à tous afin de préserver le programme. Non seulement il a été maintenu, mais la moyenne annuelle depuis 6 ans a même été dépassée. L’année 2010 s’annonce aussi prometteuse. Si le don est impressionnant, il est dû en grande partie à l’engagement des producteurs de lait, à la base, des entreprises familiales.

« Quand nous avons décidé d’aller de l’avant avec le programme de don dédié, nous avons considéré un fait majeur : préserver la chaîne de froid et BANQUES ALIMENTAIRES QUÉBEC et ses membres pouvaient nous l’assurer » précise Jean Brodeur.

Cette initiative est un excellent exemple de la réussite du don dédié. Après six années de pratique, on ne peut que féliciter les partenaires impliqués et qui continuent de l’être !

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AgropurEn 2007, CATELLI célébrait son 140e anniversaire. L’entreprise a été fondée à Montréal en 1867 et fut longtemps une marque très présente dans la communauté (certains parmi vous se souviendront entre autres des « Talents Catelli »). C’est également en 2007 que CATELLI mettait en place un programme de don dédié de quelque 370 000 portions de pâtes aux banques alimentaires du Québec. En 2008, c’est plus de 500 000 portions qui étaient distribuées et en 2009, quelque 532 000 portions additionnelles.

Il faut dire que la formule du don dédié convient parfaitement à CATELLI, qui adhère tout à fait aux valeurs de bon citoyen corporatif impliqué dans sa communauté. CATELLI est par ailleurs l’une des marques ayant la plus longue durée de vie au Québec et son engagement auprès des familles québécoises témoigne de sa volonté de faire une réelle différence. Sensible au travail de BANQUES ALIMENTAIRES QUÉBEC et de ses membres, il n’en fallait pas plus pour concevoir ce programme de don dédié qui continue à obtenir un franc succès. Le 20 avril 2009, la CORPORATION D’ALIMENTS RONZONI DU CANADA, propriétaire de CATELLI, avait donné plus de 1,3 million de portions de pâtes sur une courte période de 24 mois.

Une portion équivaut à 85 g de pâtes alimentaires sèches de marque CATELLI. Les pâtes ont été fabriquées pour être données aux familles (de là l’expression « don dédié »). Même si elles sont considérées comme un aliment de base, les pâtes constituent une denrée rarement donnée aux banques alimentaires. Le don dédié de CATELLI palie donc à ce besoin.

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L’ÉCRIVAINE MARIE LABERGE S’ASSOCIE À MOISSON QUÉBEC

Moisson Québec est une banque alimentaire dynamique et bien au fait de la réalité de Québec. Au cours des ans, l’organisation a su tisser des liens privilégiés avec différentes personnalités qui n’hésitent pas à prêter leurs noms pour aider la cause. Pour une deuxième année, la dramaturge et romancière Marie Laberge, a accepté d’être marraine d’honneur de la Grande Collecte qui se déroulera les 22, 23 et 24 avril prochain à Québec.
Photo : Jean-François Bérubé

http://www.moissonquebec.com

« Il y a des gens qui ont faim et on peut les aider. Je sais : on vous a beaucoup sollicités ces derniers temps, une urgence n’attend pas l’autre, on ne cesse de vous tendre la main. Mais Moisson Québec fournit de la nourriture — j’ai failli écrire de l’espoir! — à tant de gens, à tant d’organismes que ça vaut la peine de faire un effort. Parce que beaucoup en bénéficient. Je suis consciente de posséder bien plus que l’essentiel et je tiens à partager avec ceux qui ont été si peu gâtés par la vie. Il y a des gens qui ont faim et on peut les aider. Ensemble, faisons en sorte qu’ils aient de quoi manger et de quoi espérer.»

Marie Laberge

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NOUVELLES EN VRAC

Le Colloque 2010 et l’Assemblée générale annuelle de BANQUES ALIMENTAIRES QUÉBEC, auront lieu les 25 et 26 mai prochain à Longueuil. Des débats et conférences traiteront de sujets tel la gestion des denrées, la nouvelle réglementation du MAPAQ sur les dates de péremption. Un Conseil des membres sera mis sur pied et agira à titre de conseil auprès du nouveau Conseil d’administration de BAQ, en fonction à l'automne 2010.

Joignez le comité rédactionnel de BAQ
Vous êtes écrivain, journaliste, rédacteur, un professionnel dont l’écriture est un outil de communication ? Votre plume nous intéresse. BANQUES ALIMENTAIRES QUÉBEC met sur pied un comité rédactionnel de bénévoles afin d’alimenter son nouveau bulletin électronique.  Communiquez avec nous.

Le BAQ à nouvelles de l’été recherche agriculteurs donateurs
Notre prochaine édition veut mettre en vedette maraîchers et agriculteurs qui donnent ou  s’apprêtent à donner des légumes et fruits frais aux banques alimentaires.  Nous nous rendrons chez vous afin de faire valoir vos produits de la ferme et de discuter avec vous, de votre belle participation aux banques alimentaires du Québec.  Avis à nos membres et leurs organismes accrédités : dites-nous qui sont vos donateurs ! Il nous fera plaisir d’en parler.

Pour communiquer avec nous :
info@banquesalimentaires.org
Tél. : 450-444-4040

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COURONS POUR NOURRIR L'ESPOIR

Bruni Surin porte-parole de l’événement Courons pour nourrir l’espoir organisé par la Fondation Nourrir L’espoir en collaboration avec BANQUES ALIMENTAIRES QUÉBEC (BAQ).

Bruni SurinCourons pour nourrir l’espoir est un marathon « Québec-Montréal » qui se déroulera entre Québec et Montréal du 24 avril au 1er mai prochain. Le promoteur et concepteur de l’événement, Jean-François Denis se dit confiant d’attirer des participants et quelques commanditaires. Son objectif pour cette première édition, est de faire connaître l’événement et d’inciter les Québécois à vouloir participer. Le départ se fera de ‘Moisson Québec’ samedi le 24 avril et se poursuivra à Trois-Rivières les 27 et 28 avril, avec la collaboration de ‘Moisson Mauricie Centre du Québec’. Les coureurs arriveront à Montréal le 1er mai. Monsieur Denis s’entraîne depuis plus d’un an et fera partie de la course du début à la fin. Monsieur Surin participera au coup d’envoi et fera quelques apparitions à différents endroits. La Fondation versera 80% des recettes à BANQUES ALIMENTAIRES QUÉBEC; le reste des argents servira à organiser l’événement. On compte également sur la participation de clubs d’athlétisme membres de la Fédération québécoise d’athlétisme.

Pour informations contactez Hugo Boutet au 450 444 1544, poste 202 ou par email: hboutet@igovirtual.com

À vos marques, pr[ets, partez ! 

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HORS QUÉBEC

FARESHARE en Grande Bretagne
Les Britanniques à l’avant-scène : dépannage alimentaire efficace, formation pointue, promotion d’une saine alimentation et gestion des surplus au service de l’entreprise!

La réputation du génie créatif Britanniques n’est plus à faire. On les connaît surtout pour l’excellence de leurs artistes des arts de la scène, du cinéma et de la musique. Mais cet esprit novateur et ce sens inné des affaires s’appliquent aussi au milieu communautaire. Seulement six ans depuis son ouverture, la banque alimentaire FareShare est présente dans 12 villes à travers le pays. Elle fut instituée à l’initiative de CRISIS, un organisme de charité dédié à aider les sans-abris. La mission de FareShare est de venir en aide aux plus vulnérables, qu’ils soient sans-abris, personnes âgées, enfants ou d'autres groupes aux prisex avec la pauvreté. Leurs réalisations sont impressionnantes : 7,4 millions de repas ont pu être donnés en 2008 et 2009 grâce à leur service de dépannage. Leur réseau inclut 530 membres qui reçoivent nourriture et formation et qui bénéficient en plus d’un service conseil. 29 000 personnes par jour profitent de leurs services.  FareShare offre des programmes éducatifs et des opportunités de formation de carrière, dont un programme dédié à la saine alimentation (Eat Well Live Well programme).

L’insécurité alimentaire et le gaspillage de nourriture sont au cœur de leurs préoccupations.  Grâce à la collaboration de l’industrie alimentaire britannique, FoodShare offre des denrées de qualité à des organismes qui viennent en aide aux démunis dans leurs communautés. Des programmes éducatifs sur la préparation de repas et la nutrition sont offerts, ainsi que d’autres sur l’employabilité en entrepôt. Ces programmes sont directement reliés à la promotion d’une saine alimentation. Des initiatives sont créées afin de promouvoir une société sans gaspillage. L’organisme entend faire plus, notamment ouvrir 18 autres dépôts, pour un total de 30 et offrir des denrées à 2,500 organismes communautaires. Dans le quotidien, ces initiatives se traduiront par 100 000 personnes démunies aidées grâce à la distribution de denrées et des programmes éducatifs intelligents.

FoodShare lie gestion des surplus et environnement avec raison et se présente comme un service essentiel à l’entreprise:

La redistribution de la nourriture par FoodShare minimise les surplus dédiés à l’enfouissement, aidant ainsi les entreprises à réduire leur apport C02 (13,950 tonnes en 2008 et 2009 seulement).
http://www.fareshare.org.uk/about-us.php

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La ruralité en Ontario : un crédit d’impôt pour aider les fermiers à aider les banques alimentaires !
Bien consciente de la force des régions en termes de capacité de dons de denrées, l’association des banques alimentaires de l’Ontario, Ontario Association of Food Banks, vient de lancer une pétition en ligne pour faire pression sur le gouvernement provincial. Pourquoi ? Pour qu’il adopte une loi permettant aux fermiers de recevoir un crédit d’impôt en échange d’un don de légumes et fruits frais. Cela aurait pour conséquence une augmentation considérable des dons de nourriture santé pouvant être remis aux familles et aux banques alimentaires à travers toute la province.

On estime que plus de 50 millions de kilos de fruits et de légumes frais sont soit jetés ou compostés à chaque mois, faute de trouver preneur. Si ce crédit d’impôt rentre en vigueur, cela pourrait avoir un impact significatif sur la santé et le bien-être de milliers de gens. Car, selon les chiffres de l’association ontarienne, plus de 350 000 Ontariens ont recours aux banques alimentaires chaque mois. 

Le public est invité à se rendre sur le site de l’association pour signer la pétition. 2 500 personnes ont endossé cette cause à ce jour et l’objectif est de récolter plus de 5 000 noms dans les prochains mois. Les résultats seront ensuite envoyés au premier ministre de l’Ontario, Monsieur Dalton McGuinty.

Un bel exemple d’implication des régions à l’amélioration des services d’aide alimentaire offerts à la population !
http://oafb.convio.net/site/PageServer?pagename=2009_pledge

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L'association "BANQUES ALIMENTAIRES QUÉBEC" est une société constituée sous le régime de droit du Québec et dûment reconnue comme organisme de charité par l'Agence de revenu du Canada ARC.gc.ca/bienfaisance.

Louise Larivière
450-444-4040
louiselariviere@banquesalimentaires.org

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